Tribune par le Pr Akandji-Kombé & le Dr Dia : Paix et Sécurité en Afrique (21.09.2019)

*** La présente tribune est aussi parue dans les journaux suivants : Dakarposte, Sénégal 24, Info 15 (actualités du Sénégal), Exclusif.net, … TRIBUNE — LE DISCOURS DU PRÉSIDENT MACKY SALL AU FORUM INTERNATIONAL DE DAKAR : UNE AMBITION POUR L’AFRIQUE ET LE MONDE Par Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, Professeur à l’École de Droit de la Sorbonne, Université Paris […]

DOCUMENT. Afrique Démocratie : Déclaration de Niamey sur le constitutionnalisme et la limitation des mandats présidentiels [4 oct. 2019]

Déclaration publiée le 4 octobre 2019 à la suite du Sommet de Niamey. Sommet organisé par le National Democratic Institute (NDI) en partenariat avec Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), Africa Forum et la Fondation Koffi Annan, avec la participation centrale des anciens Chefs d’Etat africains suivants : Goodluck Jonathan du Nigéria, Nicéphore Soglo […]

Une belle thèse sur « le pouvoir de sanction de l’Union africaine », par Mme Marie-Agnès Feukeu Tchoumba

JURY DE SOUTENANCE. Pr Jean-François AKANDJI-KOMBÉ, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Président du Jury ; Pr Paul TAVERNIER, Rapporteur, Université Paris Sud ; Pr Makane Moïse MBENGUÉ, Université de Genève, associé à l’IEP de Paris, Rapporteur ; Pr Claude BONTEMS, Université Paris Sud, suffragant ; Pr Daniel DORMOY, Université Paris Sud, suffragant ; Mme Chahira BOUTAYEB, Maître de Conférences HDR, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directrice de Thèse.

RECENSION — Jelena APARAC, nouvelle thèse et un pas de plus dans la lutte contre l’impunité des entreprises multinationales

Jelena APARAC, La responsabilité internationale des entreprises multinationales pour les crimes internationaux commis dans les conflits armés non internationaux, thèse, Université Paris Nanterre, Centre de droit international de Nanterre (CEDIN), présentée et soutenue le 20 mai 2019, 689p.

CENTRAFRIQUE. La Cour constitutionnelle a tué la Constitution. Réplique à la « décision BENDOUNGA » du 4.04.2019

Mesdames et Messieurs de la Cour constitutionnelle de la République Centrafricaine, Qu’il vous plaise de souffrir d’entendre que par la décision que vous avez rendue sur le recours de Monsieur BENDOUNGA, vous avez gravement méconnu votre office (votre rôle), manqué à votre mission et, partant, vous avez cautionné des violations manifestes et exceptionnellement graves de la Loi fondamentale des Centrafricains.

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