Notre vanité, le temps… [Fantasmagorie n° 7]

Souviens toi à chaque instant que tu n’es pas le maître du temps.

Quand tu t’endors en laissant bruler le feu de la discorde,

Qui te dis que tu te pourras te réveiller demain pour l’éteindre ?

Quand tu renvoies la parole d’amour, de paix ou de concorde à plus tard,

Ou quand tu retardes la parole de vérité par tactique,

Qui te dit que tu seras encore en mesure de la prononcer au moment choisi par toi ?

Ou que la personne à qui tu la destines sera encore là pour l’entendre ?

Quand tu décides que le temps de recevoir ce qui t’est offert aujourd’hui n’est pas encore venu,

Crois tu donc que le temps t’appartient ?

Souviens toi :

Que tu es humain, rien qu’humain ;

Que tu es mortel, chaque minute ;

Que la plus petite paille peut te briser ;

Qu’une frêle lame de vague de l’océan peut te faire disparaître de la surface de la terre ;

Que le petit vent que tu ne vois pas est plus grand que toi.

Regarde les choses avec respect ;

Considère les gens avec compassion ;

Accepte les bienfaits avec reconnaissance quand ils se présentent ;

Conduis toi en vérité et probité ;

En tout ce que tu fais, essaie de donner le meilleur de ce que tu peux.

Si tu n’y arrives pas, essaie encore.

Encore et encore.

Jfak

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