L'entretien
VERBATIM – « Il est vraisemblable que les élections ne se dérouleront pas dans de bonnes conditions, voire même pas du tout, en province. Les conditions sécuritaires font qu’il ne peut pas y avoir d’élections sans qu’il y ait violence…. On ne peut pas être au front et en même temps garantir le bon déroulement des élections dans les bureaux de vote ».
VERBATIM – « Il y a une sorte de raidissement de tous les acteurs politiques en Centrafrique autour de cette question de report, où on cite la Constitution que, manifestement beaucoup n’ont pas lu. La Constitution, son article 36 par exemple, ou le code électoral, à l’article 113, ne procèdent pas en fixant une date précise, le 27 décembre, mais fixent une période qui va de 90 jours à 45 jours jours avant le terme du mandat du Président en exercice… [à partir du 27 décembre], on dispose encore d’une marge tout en restant dans les délais constitutionnels ».
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